Année sacerdotale : « Fidélité du Christ, fidélité du prêtre »
Ce beau livre, à l’iconographie riche et variée, donne une image à la fois historique et sacrée du prêtre catholique dans toute sa plénitude. Il bénéficie de nombreuses contributions d’hommes d’Eglise dont la qualité fait de cet ouvrage une oeuvre de référence.
Voici un petit livre pour ” faire désirer d’en lire de plus gros ”. Le Père Doncoeur laisse largement la place aux paroles mêmes du Saint, la simplicité et la vérité de ses mots nous faisant entrevoir sa sainteté. " C’est beau de pouvoir plaire à Dieu, si petits que nous sommes ! " Ces propos manifestent merveilleusement ce qui a animé la vie du Saint Curé d’Ars. En s’appuyant sur ses paroles, sa vie nous est ici transmise dans toute sa simplicité et son authenticité.
Le samedi 3 juillet au sanctuaire d’Ars (Ain), le Cardinal Carlo Caffarra, Archevêque de Bologne procédera à l’ordination de 9 prêtres et de 15 diacres. Plus tard dans l’année 3 prêtres seront ordonnés en d’autres lieux (Cameroun, Guinée et Canada). Les Frères de Saint-Jean ordonnés sont de 11 nationalités différentes (9 Français, 2 Anglais, 2 Belges, 1 Autrichien, 1 Roumain, 4 Camerounais, 1 Ivoirien, 2 Togolais, 1 Béninois, 1 Mexicain et 1 Indien). Les nouveaux prêtres et diacres exerceront leurs ministères dans l’un des 60 prieurés des Frères de Saint-Jean répartis sur 4 continents et dont une (...)
Le Saint-Père a reçu les membres du Cercle St.Pierre qui lui ont remis, comme de coutume, le Denier de St.Pierre, collecte réalisée chaque année dans le diocèse de Rome. Evoquant l’Année sacerdotale à peine conclue, au cours de laquelle l’Eglise s’est penchée avec attention sur la figure de saint Jean-Marie Vianney, le Pape a dit qu’il étaitt "un modèle de vie évangélique non seulement pour les prêtres, mais aussi pour les laïcs et spécialement ceux…qui sont engagés dans le domaine de la charité. Son détachement des biens matériels fut justement un des aspects de la vie de cet humble prêtre". Puis Benoît XVI a (...)
Ce XIXe siècle qui fut qualifié - avec quelle fortune ! - de stupide, Jean de Fabrègues le voit surtout désespéré. « Il n’est qu’un désespoir, c’est de n’être pas désespéré », a écrit Kierkegaard. Le siècle qui avait cru, dans sa suffisance et sa « stupidité », faire de la terre un royaume suffisant à l’homme fut donc, nous dit Jean de Fabrègues, « la véritable époque du désespoir ». Or ce siècle avait eu son prophète, son apôtre, un humble curé de campagne, Jean-Marie Vianney, curé d’Ars. Le livre ne prétend pas apporter de sensationnelles nouveautés, mais « les réactions d’un homme du milieu du XXe siècle à la (...)
JT : La semaine dernière, une série d’évènements a marqué, à Rome, la fin de l‘Année sacerdotale. Dans notre chronique d’aujourd’hui, nous passerons en revue la série d’indications que Benoît XVI a données sur l’avenir du sacerdoce. Je suis John Thavis, rédacteur en chef du Catholic News Service à Rome. CW : Et moi je suis Cindy Wooden, correspondante du CNS à Rome. Le pape s’est uni à quelque 1.500 prêtres lors de deux rencontres sur la place Saint-Pierre : une veillée de prière et une messe. On n’avait jamais connu pareil rassemblement de prêtres dans l’histoire, et le climat de célébration a fait un peu (...)
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" Ce qui compte ce n’est pas ce que je fais, mais ce que je suis" (Monseigneur Morris) En ce mois de Juin, traditionnellement mois des ordinations sacerdotales, nous vous proposons une interview croisée sur un film produit et réalisé aux Etats-Unis, et diffusé en France par l’association Des prêtres pour toutes les nations (www.dptn.org). Un regard sincère et différent sur le quotidien de quelques prêtres et évêques américains, ainsi que de leur entourage. Le résultat est surprenant et souvent émouvant : d’autant que ce documentaire a été réalisé par une femme non-catholique plus habituée à réaliser (...)
Oui j’étais un des 15 000 prêtres rassemblés à Rome à l’appel du Saint-Père pour la clôture de l’année sacerdotale. Je suis arrivé le Mercredi matin à 11h à la Basilique Saint-Jean de Latran où se rassemblaient, le Mercredi et le Jeudi matin, les francophones, les hispanophones et les lusitanophones. La Basilique était absolument pleine. Le premier coup d’œil était saisissant : une église immense remplie uniquement de prêtres en aube et étole blanche. Je suis arrivé pour la messe. Celle-ci était magnifique, chantée par les séminaristes du séminaire français, présidée par le secrétaire de la congrégation pour le (...)